Professeur J. D. Livingstone

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Professeur J. D. Livingstone

Message par Prof. Livingstone le Sam 15 Nov 2014 - 4:07

Professeur J. D. Livingstone

Nom : Livingstone
Prénom : Jonathan D.
Surnom : Professeur
Race : Worgen
Âge : 65 ans
Lieu de naissance : Faubourgs de Gilnéas
Taille : 1m76
Poids : 66kg

Apparence

Forme humaine :
Livingstone est un homme d'âge mûr, fin et élancé. De taille moyenne, il a pour habitude de porter des vêtements larges sous lesquels il cache une multitude de sacoches et de bourses pleines de babioles à l'intérêt tout relatif. Malgré les traits creusés de son visage, il arbore la plupart du temps un fin sourire satisfait et enjoué, inspirant la sympathie et la confiance, et semble constamment à l'affût de tout ce qui l'entoure. De larges mèches grises parsèment sa tignasse noire coiffée à la va-vite, et une large barbe sombre et mal taillée encadre son visage. Les vieilles robes Gilnéenes dont il se sépare rarement sont usées, rapiécées et paraissent être aussi vieilles que lui, à l'instar de son chapeau haut-de-forme, et du monocle terni qu'il porte de temps en temps à l’œil droite. Sa démarche est lente et il tâche, la plupart du temps, de se tenir bien droit, même si quelques maux semblent parfois l'en empêcher. Il laisse courir derrière lui une odeur piquante d'eau de cologne bon marché. En somme, on pourrait le décrire comme "sauvant les apparences", un vieil excentrique qui semble n'avoir réellement sa place nulle part.

Forme de worgen :
Sous sa forme de loup, Livingstone est plutôt grand, mais se tient toutefois plus courbé que ses congénères. Sa taille est toujours aussi fine, lui donnant quelques airs de vieux fauve affamé. Ses yeux rouges sont vifs et alertes, il renifle constamment l'air et se tient aux aguets. Son pelage sombre est sec et délavé, et de nombreuses touffes de poils emmêlés cachent de vilaines petites cicatrices dans son dos et sur son torse. Il s'habille généralement de vieux vêtements rapiécés et porte un chapeau noir. En worgen, Livingstone n'inspire pas vraiment la confiance, et ne cherche d'ailleurs pas à se mêler en société sous cette forme là.

Signes particuliers
Livingstone perd rarement des yeux Grip, son corbeau domestique, avec qui il semble entretenir une relation toute particulière. Tantôt niché sur son épaule, tantôt décrivant de larges cercles haut dans le ciel, Grip est à l'image de son maître : vieux et défraîchi.

Psychologie
Livingstone ne réveille le worgen qui sommeille en lui que très rarement, lorsque la situation l'exige, que l'humain a épuisé toutes ses réserves de tact et de patience, ou que son instinct ne l'y oblige. Sans que l'on puisse parler d'un dédoublement de personnalité, l'homme et la bête semblent partager bien peu de points communs.

L'humain est un personnage très sociable, qui n'hésite jamais à aller à la rencontre d'inconnus. Il semble en effet être bien plus intéressé par ce que les gens ont à dire que ce à quoi ils ressemblent. Il se sent ainsi tout autant à sa place dans une soirée entre nobles de bonne famille qu'à la table d'une taverne crasseuse où l'on sert du mauvais alcool. D'un naturel calme et apaisé, le vieux professeur s'emporte rarement, et préfère balayer les moqueries et les menaces d'une bonne plaisanterie, voir d'un silence éloquent. Certains le pensent peut-être à moitié fou, d'autres simplement rêveur, quoiqu'il en soit, le vieux professeur n'a pas toujours les pieds sur terre, et il lui arrive souvent de sombrer dans son propre flot de paroles inintelligibles, au grand désarroi des personnes qui l'écoutent. Sous sa forme humain, Livingstone est un personnage minutieux, plutôt compréhensif et d'assez bonne compagnie.

Le loup, quant à lui, fait preuve de nettement moins de patience. Il aime que les choses soient faites comme il l'entend, et bien qu'il sache se contrôler, il n'hésite pas à montrer les crocs lorsqu'il se sent pris de haut ou menacé. Plus instinctif, plus vif et plus emprunt à donner (ou à rendre) les coups, il prend en général le relais en situation de crise ou lorsque les discussions ne sont plus d'aucun secours. Mais la bête est aussi hargneuse, colérique et sournoise, elle cherche à protéger sa meute avant tout, même si elle doit être détestée pour cela. Sous cette forme, Livingstone est de bien mauvaise compagnie.

Bien que ces deux facettes de la personnalité de Livingstone ne semblent pas vraiment s'entendre (elles se font régulièrement référence l'une à l'autre en parlant de "celui qui dort"), elles s'accordent toutes deux sur le fait que leur situation de criminel sous couverture est une nécessité, et non un choix. Si le destin avait bien voulu être un peu plus magnanime de temps à autre, ils n'en seraient peut-être pas là aujourd'hui. C'est selon eux (ou selon lui, en réalité) dans l'ordre juste des choses.

Tout ce à quoi aspire aujourd'hui le Professeur Livingstone, c'est une bourse d'or bien pleine et de nouveaux paysages à découvrir, avant que son âge ne le rattrape et qu'il ne soit plus capable d'en profiter.


Histoire
Né dans une famille pauvre et à la réputation douteuse dans les environs de la Croisée de Corin, dans ce que l'on appelle aujourd'hui les Maleterres de l'Ouest, Jonathan  n'avait pas deux jours quand il a été cédé aux Livingstone, une riche famille des faubourgs de Gilnéas possédant l'une des plus prestigieuse parfumerie de la ville. N'étant rien d'autre qu'un bâtard aux yeux de ses parents adoptifs, son enfance ne fut pas des plus heureuses. Il du travailler dur et supporter les sarcasmes et les railleries incessantes de ses ainés pour espérer manger à sa faim et dormir au chaud. Malgré ses fréquentes interrogations, les Livingstone ne lui expliquèrent jamais vraiment pourquoi sa famille l'avait abandonné, et encore moins pourquoi ce sont eux qui l'avait recueilli alors qu'ils ne lui vouaient vraisemblablement aucun amour, ni même aucune sympathie. Ce n'est que de nombreuses années plus tard qu'à force d'investigations, il comprit les réels tenants et aboutissants de cette mystérieuse histoire. Il garde toutefois son secret pour lui, et n'en parle jamais.

Quoiqu'il en soit, lors de son seizième anniversaire, Jonathan décida de prendre sa vie en main, et quitta la demeure Livingstone à tout jamais. Sont-ils encore en vie aujourd'hui ? Il l'ignore, et ne cherche pas à le savoir. Errant dans les étroites ruelles de Gilnéas, Jonathan avait beau être sans-le-sous, il était loin d'être sans ressources. Toute une vie entouré des alambics, des fioles, des creusets et des verreries du laboratoire de la parfumerie lui offrit une véritable prédisposition aux sciences de la chimie. Il se trouva alors un maître et devint son apprenti. Il passa de longues années à étudier cet art si fascinant, jusqu'à accéder au titre honorifique de professeur, et se mit au service officiel de la nation gilnéenne. Il s’intéressa très tôt aux poisons et aux psychotropes, dont la confection le fascinait au plus haut point, et s'en fit une spécialité. L'éthique très discutable de certaines de ses expérimentations sur sujets vivants et son intérêt trop ambitieux pour l'or attirèrent toutefois l'attention de ses collègues, qui jugèrent que la nation de Gilnéas n'avait plus besoin de ses talents, et le mirent à la porte plutôt que de risquer d'avoir à faire face un jour à de trop gros problèmes. Sans laboratoire, sans argent et souffrant d'une réputation houleuse, Jonathan n'avait plus que ses yeux pour pleurer.

Arriva la guerre, et la mise en quarantaine de la ville. Pas évident pour un scientifique excommunié de s'y retrouver, et il dût très vite se résigner à commettre quelques basses besognes pour survivre. Il se confectionna une petite échoppe ambulante et installa un laboratoire de fortune dans la chambre de bonne qu'il louait en centre-ville. Toute la journée durant, il traversait alors Gilnéas de long en large, et vendait à quelques sinistres imbéciles ses potions de bonne fortune et ses élixirs de jouvence. Rien de plus que de l'eau coloré, mais après tout, l'important c'est d'y croire. Ce petit commerce, bien peu lucratif, se révéla pourtant être une excellente couverture pour ses activités plus discutables. Il profitait en effet de ses pérégrinations en ville pour repérer les coins les plus douteux et mal-famés, et y revenait la nuit tombée, dissimulé sous une capuche, pour y proposer poisons et psychotropes légers.

Livingstone ne parle jamais de la façon dont il a vécu l'assaut de Gilnéas par les worgens, puis par les Réprouvés de Sylvanas, et ne fait d'ailleurs pas souvent référence à la bête qui sommeille en lui. Quoiqu'il en soit, une fois hors de la ville maudite, il se rendit directement à Hurlevent, où il s'installa et repris ses activités de marchand de potions miraculeuses, mettant un terme à ses activités illicites. Mais au fil des années, l'argent se faisait de plus en plus rare et son âge de plus en plus avancé. Il fulminait en pensant à toutes ces contrées inexplorées et pleines d'opportunités qui l'attendaient là, juste dehors. Mais il lui fallait des gens dignes de confiance et de bonne volonté pour mener ses projets à bien, et surtout, une excellente couverture qui assurerait leur sécurité. Il était peut être temps de se mettre à la recherche de ces personnes...


Ce que l'on raconte sur lui
- Professeur qui ?
Un mec.

Aux dernières nouvelles
Ces temps-ci, Livingstone voyage régulièrement dans les régions des Royaumes de l'Est. Tantôt à Hurlevent, à la Marche de l'Ouest, dans les Bois de la Pénombre. Il semble être à la recherche de quelqu'un, ou de quelque chose.

Depuis quelques jours, on peut le voir accompagné d'une petite jeune femme aux allures plutôt étranges.

Prof. Livingstone
Chef de Troupe

Race : Worgen
Classe : Voleur

Messages : 174

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